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Découverte à Plouider d’un … Poète et chansonnier
Article mis en ligne le 28 novembre 2011

par dede , GAC Yvon
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« Le Messager de Plouider  »,

feuille paroissiale rédigée par le Recteur de Plouider et distribuée gratuitement dans la paroisse en complément du Kannadig qui, lui, était payant.

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ci-dessous des extraits des messagers : n°104, 105,106,109 et 111,mars, avril, mai, août et octobre 1969,


Vous connaissez mieux que moi M. Adrien BOSSEUR, de la gare. Hier encore un bon vieux me confiait qu’à chaque vacance M. Bosseur vient lui tenir compagnie.
Mais il y a dans la riche personnalité de votre concitoyen un domaine que je connais sans doute mieux que vous : M. Bosseur est poète et chansonnier. Devenu parisien par les circonstances de la vie, Adrien rêve de son vieux Plouider en poète.

Que de bonne heure, l’âme de M. Bosseur se soit ouverte à la poésie, cela n’a rien d’étonnant lorsqu’on sait que de son lit d’enfant, par la fenêtre ouverte, il pouvait contempler un panorama magnifique… Je me l’imagine tout petit. Réveillé de bonne heure par le vacarme du petit train tout essoufflé d’avoir gravi la longue rampe du Séaz, le petit Adrien se met à la fenêtre pour voir le train qui s’est arrêté à 20 mètres de lui.
Dès le départ du teuf-teuf le regard du poète en herbe est fasciné par le paysage accidenté qui s’étale devant lui et dont il suit la ligne. Ses yeux descendent vers le creux au fond duquel chante dans un doux murmure l’eau de la fontaine Sant-Dider alimentant généreusement le Poul de même nom, bordé d’arbustes où, chaque matin et chaque soir, nullement effrayés par le bruit régulier et habituel des battoirs et des rires joyeux des lavandières, une multitude d’oiseaux font à leur manière leur prière du matin et du soir en hommage à leur Créateur qui les nourrit et les habille eux qui ne sèment ni ne filent…

Ses yeux se détachent de ce lieu privilégié où bien des fois il a accompagné sa chère maman pour se porter vers les bosses actuellement dénudées de Kerbiquet et de Goaslas ; ils redescendent les vallons de Kerivin, de Beuzit et de Pont-du-Châtel desquels émergent les cimes d’arbres majestueux. Le petit Adrien continue son voyage ; il monte la longue pente du Mouster au haut de laquelle le ciel et la terre se rejoignent au milieu d’un nuage vaporeux… un virage à gauche et voici que la lointaine flèche de l’église de Plounévez-Lochrist semble sortir de la colline boisée de Runeven… un dernier virage à gauche et il s’arrête à Tréflez, véritable bouquet de verdure posé sur un piton et parsemé de maisons blanches. Peut-être qu’avant de quitter Tréflez lui est-il parfois arrivé d’adresser candidement à « Ar Zantez », une prière intéressée pour être délivré des séquelles du trop copieux repas de kig-ha-fars de la veille au soir…
Enfin Adrien revient à regret dans sa maison à travers les landes et les ajoncs fleuris de Pen-ar-Menez… Le petit train est reparti… le survol du paysage est terminé… Adrien se recouche, ferme les yeux… les images et les impressions continuent à défiler… Adrien poursuit son rêve, encore plus beau que la réalité.

N.B. : M Adrien Bosseur fait coïncider ses vacances annuelles avec le repas des Anciens. Ces deux dernières années, à l’occasion de ce repas, M. Bosseur nous a lu et chanté ses « Impressions de Vacances. En vérité, il m’a fallu user de beaucoup de diplomatie et de conviction pour entrer en possession de son texte dont il ne voulait pas se séparer par modestie… modestie que j’ai mise à l’épreuve aujourd’hui dans un préambule qui, contre toute attente, s’est tellement allongé qu’il ne me laisse pas assez de place pour publier les deux petits chefs-d’œuvre de l’ami que nous espérons retrouver en juillet. Je les publierai dans les prochains bulletins.


Impressions… de… Vacances (1967).

Dans ma préface pour présenter les « Impressions de Vacances » de M. Adrien Bosseur, j’ai employé les termes de « poète » et de « chansonnier »… termes que notre ami trouve exagérés : c’est, m’écrit-il, de « l’inflation » ! Toujours est-il que M. Bosseur m’a fait connaître, en toute simplicité, l’unique but qu’il poursuivait… Comme tous les ans, M. Roger Calvez, maire, et les membres du Conseil d’Administration lui font l’amitié de l’inviter au repas des anciens et lui procurent la joie de retrouver groupés les Plouidériens de son âge, M. Bosseur, dont la délicatesse est connue, a voulu ces deux dernières années faire plaisir, aux uns et aux autres en leur communiquant de vive voix ce qu’il appelle des « Bouts rimés » (rimadellet) sur ses impressions de vacances.

Mais peut-être que – tout comme M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir – M. Bosseur fait-il de la poésie et de la chanson sans l’avoir recherché… J’en laisse mes lecteurs seuls juges… et, s’ils sont de mon avis, je mettrai notre ami à l’amende d’au moins une cigarette !... Voici les principaux couplets :

1. En arrivant en Bretagne

Bien avant Brest, vraiment je suis heureux

En retrouvant ma campagne

Je me sens jeune, ou plutôt, bien moins vieux.

2. En me prom’nant sur vos routes

Je songe encore aux anciens chemins creux,

Les noisetiers formaient voûte,

Les « farfadets » s’y montraient malicieux ;

3. J’aime, bien sûr, nos rivages,

Et nos grands vents, nos genêts, nos ajoncs

Les rochers gris de nos places,

Nos vieux clochers, calvaires et pardons.

4. Chaque matin, je m’éveille,

Avant les coqs, par la faute au Recteur

Ses angélus font merveille,

Boulic, jadis, y mettait moins d’ardeur.

5. Les chants français, à l’église

Sont « murmurés » avec peu de ferveur

Les chants bretons, quelle surprise,

Vous les « hurlez »… et j’ai la joie au cœur.

6. Nos vieux chapeaux de naguère,

Sincèrement, j’avoue les regretter

Châles brodés des rosières

Je n’en vois plus, et j’en reste attristé.

7. La nostalgie que j’exprime,

Vous prouvera que : je n’ai rien oublié

Conservez-moi votre estime,

En rire il faut… pour ne pas en pleurer.

Juillet 1967 – Adrien Bosseur

N.B. : Merci à M. Bosseur de m’avoir communiqué ce texte que nos Anciens ont applaudi de tout cœur et qu’ils reliront avec plaisir.


Impressions… de… Vacances (1968).

« J’aimerais, aujourd’hui, vous parler des gâs de Pont-du-Châtel ainsi que de tous ces mots nouveaux qui ont été inventés depuis la création du Marché Commun et des pénibles événements du mois de mai dernier.

Ces mots sont : fusion – mutation – restructuration – autogestion – contestation – participation – productivité – compétitivité – dialogue – remembrement… etc…

Ne nous y trompons pas. Chacun de ces mots signifie que :

  • nous ne pourrons plus vivre comme nous avons vécu jusqu’à ce jour.
  • tout doit être et sera changé.
  • les « petits » doivent s’attendre à être absorbés par les « grands ».
  • Tout cela est vrai pour l’industrie – le commerce – les agriculteurs et même pour les communes. J’ai déjà entendu parler du « grand Lesneven ». Un jour viendra où la commune du Folgoët lui sera attachée.

Que deviendra la commune de Plouider ? Par qui sera-t-elle mangée ? Par Lesneven aussi ? Je n’arrive pas à le croire. Pour une fois, je pense que c’est le « petit » qui avalera le « grand » et je vois très bien la commune de Plouider absorbée par le quartier de Pont-du-Châtel. Pourquoi je vous parle ainsi ?? Peut-être pour vous faire simplement sourire. Peut-être pour vous obliger à réfléchir.

Je connais bien mes amis de Pont-du-Châtel. Ils ne font pas beaucoup de bruit, mais ils travaillent bien et ils me paraissent dangereux… Pendant des générations, avec ceux du Mouster, de Trégoaran, de Kerguélen, et autres hameaux, ils ont… usé leurs souliers pour venir à la messe et à la confession au bourg… Ne croyez-vous pas qu’ils seraient heureux de voir les habitants du bourg et ceux des hameaux situés de l’autre côté dans l’obligation de faire ce qu’ils ont fait !

Je vous l’ai dit : Tout doit être changé et ceci ne serait qu’un commencement. A chacun son tour. Croyez-moi : la situation est sérieuse, d’autant plus sérieuse que M. le Recteur et M. le Maire sont de leur côté. Les avantages obtenus sont nombreux et le reste viendra si vous vous endormez. Etre rattachés à Lesneven est une chose… Etre mangés par Pont-du-Châtel en est une autre qui ne saurait nous faire plaisir.

Pour vous ouvrir les yeux, je vous donne mon sentiment dans la chansion que je vous demande de chanter avec moi sur l’aire de « Sur les marches du palais ».

Depuis longtemps déjà ;

Depuis longtemps déjà,

« Ils » souffraient en silence, lon, la

« Ils » souffraient en silence.

Du bourg qu’ils n’aimaient pas (bis)

Ils craignaient l’influence, lon, la

Ils craignaient l’influence.

Un jour, on décida

De faire une expérience.

A la cure, on alla ;

C’était un cas de conscience

En bref, on expliqua :

« Malgré notre croyance…

Mont d’an offern, beb sul,

Est rude penitence.

Vous pourriez, n’est-ce pas,
(Songeons aux indulgences)

Dire la messe, là-bas,

Absoudre nos offenses ? »

Le recteur accepta.

Ce fut leur premièr’ chance.

Alors, on s’attaqua

Au Maire avec confiance.

« Si vous voulez nos voix

Venez tenir séance ».

Le Maire obtempéra,

Y fait ses… révérences.

Puis enfin, l’on songea

A se garnir la… panse.

Le « Week-End » s’installa.

Le dimanche, on y pense.

Ainsi, pas après pas,

Ils ont… l’indépendance !!

Ils sont très forts, les gâs,

Pleins de persévérance.

En resteront-ils là ?

Ce n’est pas une évidence.

Ma conclusion sera :

Doublez de vigilance !!

Ce jeu s’arrête là
Et aussi la romance.
Juillet 1968 – Adrien Bosseur

N.B. : ce monologue et cette romance furent donnés au repas des Anciens avec le succès que l’on devine.


Impressions… de… Vacances (1969).

La fête annuelle des Anciens a eu lieu le dimanche 27 juillet. Elle est en net progrès. De quelques dizaines au début, le chiffre des convives a dépassé les 120 cette année. Dans son discours, M. le Maire a signalé les raisons du succès croissant de cette fête : le dévouement du Bureau d’Aide Sociale – l’excellence du menu – la serviabilité des serveuses toujours aux aguets pour procurer à chacun ce qu’il désirait… et aussi l’ambiance de plus en plus sympathique dans laquelle se déroule cette fête. De nombreux chanteurs et chanteuses ont sorti de leur répertoire les plus belles chansons que l’on puisse trouver… et enfin le morceau de choix, tant attendu, nous fut fourni par M. Adrien Bosseur qui a bien voulu me communiquer le texte de ses « Impressions de Vacances 1969 », sous le titre de « Dissertation sur une route »
(il s’agit de la nouvelle route de Pont-du-Châtel).

« ils » représente nos amis de Pont-du-Châtel

1. Un jour, je fils une chanson,

Une chanson pour vous distraire

Je vous y contais sans façon

Le beau travail qu’ils ont sû faire.

2. Quand il s’agit de s’amuser

Tous les sujets restent valables.

Aussi je vais en abuser

En retenant… l’inconcevable.

3. Un soir, à la Côte d’Azur,

En admirant : fleurs et oranges,

Près d’un’ mer bleue, sous un ciel pur,

Je vis une rue bien étrange.

4. C’est en pensée que je la vis

Toute nue, presqu’abandonnée,

J’en eu un choc, mais je compris

Qu’une autr’ chanson nous était née.

5. J’en profite pour vous avouez

Que je cherche un emploi pour vivre.

L se peut que je l’aie trouvé,

Et cet espoir, vraiment, m’enivre.

6. L’aurais-je ou ne l’aurais-je pas

Ce bel emploi auquel j’aspire ?

L’un de vous me le dira

Et vous pourrez, alors, en rire.

7. Ce quelqu’un me fera rougir,

Il me fera rentrer sous terre.

Tant pis pour mois, votre plaisir

Passe avant celui de me taire.

En cherchant des rimes en « ère » S’accordant avec Plouider…

Malgré mes efforts, très cher Monsieur le Maire

Le Boul’vard reliant : Bourg et Pont-du-Châtel

Pour moi, reste un rébus et au bon sens contraire.

A mes yeux il s’inscrit dans… l’inhabituel.

Selon le mot du jour, il est… fonctionnel.

On y pourrait rouler de façon téméraire,

Sa largeur le permet, c’est là l’essentiel,

Mais… Qui y circule ? Y montre son savoir-faire ?

« Eux » renient le Bourg, c’est vrai, quoique sommaire,

Comptez donc les présents au banquet annuel,

Dès lors, à qui sert-il ce bel itinéraire ?

Puis-je le demander, sans me montrer cruel ??

Ceux de Pont-du-Châtel, tous, sont devenus tels

Qu’ils ne vous reviendront que pour le… cimetière.

Quant à nous, mar douène, sauf cas accidentels,

Que ferions-nous chez eux ? Pêcher dans la rivière ?

Bref,

Il me tarde de vous entendre

Dans mon désir de vous apprendre

Que je me ferais volontiers,

De ce chemin, le cantonnier.

Personne, ou presque, n’y passant,

L’entretien n’est pas angoissant.

Respectant ma sueur et ma peine,

J’y rêverais sous chêne ou frêne.

M’ar Plij, Aoutrou Mear, da biou ho peuz sonjet

O vrassat an hent-se ? – Piou a gav d’heoc’h

A deio d’ar maïa, e vreudeur, da welet ?

Setu aze petra, me c’houlen diouzoc’h.

Adrien Bosseur.

La réponse ne se fit pas attendre. M. Bosseur en eut pour son argent !... Avec brio, finesse et une verve intarissable, digne des meilleures vedettes de la Télé, tantôt en breton, tantôt en français, M. le Maire répondit sur ce ton : « Ar re-man, ar barizianed, a gav d’ezo n’eus nemeto ho dije droad da gaout hentchou ladan ha flour… ».

Et tandis que l’avalanche s’abattait gentiment sur M. Bosseur, les yeux de nos bons anciens pétillant de joie stimulaient l’ardeur et l’humour de M. le Maire… Si, au sortir de la salle, il y avait eu élection municipale, M. le Maire eût recueilli la voix des 125 convives… et aussi celle de M. Adrien Bosseur car le divertissement en valait la peine… Excellente journée : Plijadur bras a zo bet… Kenavo ar bloaz a zeu !


La FETE des ANCIENS, vue par M. Adrien Bosseur

Dans le Messager d’Août (n° 109), j’ai raconté à ma façon l’agréable réunion annuelle (je ne dis pas « des Vieux » car, ce jour-là, chacun se sentait étonnamment jeune !) des Anciens. Aujourd’hui je suis heureux de vous communiquer les impressions de quelqu’un que nous avons quelque peu « malmené » parce que nous nous sentions en force, non pas tellement du fait de la qualité mais plutôt du fait de la quantité, du nombre… Et, puisque M. Bosseur m’en donne l’autorisation, je publie sa dernière lettre qui nous promet, pour l’année prochaine, un puissant retour de flamme qui pourrait renverser la vapeur.

M. le Recteur. A mon arrivée dans mon petit pavillon nanterrois, j’ai trouvé votre mot et je vous en remercie. Même si vous aviez reporté la publication de mon texte en Mars (allusion à ce qui s’était produit l’année dernière), aucune guerre ne se serait déclarée entre nous pour cette simple raison que je vous suis reconnaissant, à tous, et des paroles qui ont été prononcées au déjeuner des Anciens, des réactions que j’ai pu noter et, surtout, de la façon – consciemment ou non – dont chacun y a joué son rôle. C’était de la meilleure comédie humaine, aussi bien réglée qu’un ballet de l’Opéra.

  • Acte I – Je raconte mon histoire, après improvisation d’un blâme sévère à l’intention de nos anciens, et donne à M. Calvez des verges pour me fouetter.
  • Acte II – Ce dernier en profite et je reçois la raclée à laquelle je m’attendais. Les termes dont il s’est servi avec la plus grande courtoisie me comblent (en comblant chacun) à un point tel qu’il n’est pas du tout certain qu’il ne soit amené à s’en repentir l’an prochain.
  • Acte III – M. Yves Pennec nous chante (et avec quel brio !) la seule chanson qui s’imposait. J’ai chargé mon ami Boulic de me la transmettre. Si j’en ai bien compris le déroulement – assez spécial – certaines finesses m’ont échappé.
  • Acte IV – Moi qui me croyais inséré dans la communauté plouidérienne et accepté par elle, j’ai senti, tout d’un coup, le vide s’opérer autour de moi – nous n’étions plus à 125 à communier ensemble. Il y avait, d’une part, 124 qui se solidarisaient avec M. Calvez et M. Pennec et, d’autre part, ar paour-kéazden sur qui les regards convergeaient. Sans doute n’ai-je aucun mérite d’avoir su encaisser ce coup inattendu. J’ai très vite compris que ma personne n’était nullement en cause mais seulement cette… entité… que je représentais, à savoir : le Parisien qui se permettait des hardiesses et que l’on remettait à sa place, ce dont chacun se trouvait fort heureux. Tout cela était du meilleur spectacle.
  • Acte V – Vous entrez en scène et ce fut l’apothéose. Que vous dirais-je ? Que j’étais ravi de… l’inhumanité… dont vous avez fait preuve à mon égard.

Conclusion : la règle du jeu ayant été si bien respectée, je ne saurais, assurément, que renverser les rôles, l’an prochain.

La formule : tous contre un fera place à la formule : un contre tous. Le schéma est déjà prêt. Il n’y a qu’un ennui. Le sujet que, tous, vous m’avez offert est tellement riche en possibilités que je devrais, pour tout dire, tenir le micro pendant deux heures, ce qui impensable. Le plus dur sera donc d’en faire la synthèse pour n’y rester que pendant le quart d’heure acceptable.

Soyez rassuré, cher M. Bosseur, nous finirons bien par trouver un Léon Zitrone pour diriger le débat et un Roger Couderc pour compter les coups et une Catherine pour proclamer le résultat final de la joute… oratoire

Si vous croyez utile ou amusant d’en référer à vos lecteurs pour les préparer à entendre leur… péguémen… je vous autorise à publier la présente…

Meilleures amitiés à tous.

Malheureusement le Recteur n’a pas pu raconter la suite de l’histoire car, à la fin de l’année 1969, il quitte Plouider, nommé dans une autre paroisse. Le « Messager de Plouider » disparaît avec lui.


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