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le manoir de MESPERENNEZ
Article mis en ligne le 29 mai 2010
dernière modification le 19 novembre 2013

par GAC Yvon
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LE MANOIR, LES SEIGNEURS ET LES PAYSANS
DE MESPERENNEZ
A PLOUIDER

Yvon Gac - CC-BY-NC-ND


Dessin de Louis Le GUENNEC (1923)
(Village de l’ancienne paroisse de Plouider passé dans la commune de Saint-Méen depuis 1954)

Le manoir aujourd’hui


1. LES FAMILLES NOBLES.

Le manoir peut être situé dans le temps entre le XVè et le XVIIIè siècle, propriété de la famille de SAINT-DENIS, puis de TOURONCE, de KERSAUSON et de TRECESSON

Il existait également, à proximité du manoir, une chapelle Sainte-Anne aujourd’hui disparue.
L’un des plus anciens seigneurs dont nous ayons retrouvé la trace est signalé lors de la réformation de 1534 à Lesneven : Jean TREMAZAN, sieur de Mespérennez, représenté par son fils Tanguy, pour la paroisse de Plouider.

  • 1.1- La famille de SAINT-DENIS.

Une famille de Saint-Denis apparaît dans l’histoire de la paroisse de Plouider avec Hamon de Saint-Denis qui est désigné comme le possesseur la terre de Mespérennez.
Il a une fille Jeanne de Saint-Denis qui fait passer les terres de Mespérennez dans la famille Touronce par son mariage, à la fin du XVème siècle.

  • 1.2- La famille de TOURONCE.
    • Guillaume de TOURONCE (né en ? et mort vers 1509), seigneur de Touronce et de Kervéatoux, fils de Jean TOURONCE et Constance de MESANGUEN, épouse le 15 novembre 1479 Jeanne de Saint-Denis, fille de Hamon, qui reçoit la terre de Mespérennez par héritage le 31 août 1514. "Acte du 31 août 1514 par lequel ledit de Coatnempren et Catherine de Saint-Denis, sa femme, délaissent par advancement doirie la terre de MESPERENNES à Philippe TOURONCE, fils aîné desdits Guillaume TOURONCE et Jeanne SAINT-DENIS".
    • Philippe de TOURONCE, seigneur de Mespérennez (aveu du 3 mai 1541) est marié à Louise MESCAM. Il meurt en juillet 1559.
    • HAMON de TOURONCE, sieur de Mespérennez (aveu du 6 novembre 1559) est marié à Jeanne GARNIER (ou de KERNEGUER).
    • HAMON de TOURONCE, sieur de Mespérennez, est marié à Marie de PONCELIN.
    • Maurice Hervé (ou René) de TOURONCE, seigneur de Mespérennez, épouse vers 1600 Françoise de KERNEGUEZ, fille de François, seigneur de LA HAYE, et de Guillemette de LESQUELEN.
    • Marie de TOURONCE, dame de Mespérennez, épouse le 13 novembre 1621 à Plouzané Jean de KERSAUSON et la terre de Mespérennez passe alors dans la famille de Kersauson.
  • 1.3- La famille de KERSAUSON.
    • Jean de KERSAUSON, seigneur de ROSARNOU, KERBERENNES, MESPERENNES, PONCELIN, LA MARCHE, fils de Tanguy de Kersauson et de Claude LE NY (il meurt le 20 avril 1655 à Plouzané). Il épouse Marie de Touronce le 13 novembre 1621 à Plouzané. Ils ont deux fils : Gabriel (né vers 1623) et Claude (né vers 1630).
    • Claude de KERSAUSON, seigneur de Mespérennez et de Kerbreden, épouse le 4 mars 1658 à Plouvorn Jeanne de L’ESTANG du RUSQUEC (elle meurt le 29 juillet 1685 à Saint-Pol-de-Léon). Ils ont trois fils : Christophe, Jean et Sylvestre Julien (né à Plouider le 20 décembre 1684). Jean épouse Catherine Ursule SIOCHAN : ils ont une fille Renée Françoise de KERSAUSON qui épouse le 25 mars 1719 à Plouider Allain de KERENGAR, originaire de Lesneven. Une Françoise de KERSAUSON meurt au manoir de Mespérennez le 26 décembre 1684 et un Prigent de KERSAUSON meurt à Mespérennez le 2 février 1700 mais le registre ne précise pas leurs liens familiaux (ils pourraient être des enfants de Claude).
      Claude se remarie le 26 octobre 1685 à Plouider avec Anne FERS dont il a une fille Françoise, dame de KERIVEN.
    • Christophe de KERSAUSON, sieur de La Marche et de Mespérennez, (né vers 1660) se marie le 24 mai 1700 à Landerneau avec Marie Catherine de CORRAN. Ils ont une première fille, Jeanne Marie Gabrielle (née le 18 mars 1701 à Plouider et décédée le 8 décembre 1706 à Plourin-les-Morlaix), puis des jumelles Louise Marie Jacquette et Jacquette, nées le 30 mai 1702. Mais la mère meurt le 20 juin 1702 à Plouider, à l’âge de 24 ans, trois semaines après la naissance des jumelles (Jacquette est décédée également). Christophe meurt le 15 novembre 1745 à Plouider, à l’âge de 85 ans au château de Mespérennez (témoins à l’enterrement : René du Roscoat de TRECESSON, Henry de MEHERENE de SAINT-PIERRE, Guillaume de KERGUELEN).
    • Louise Marie Jacquette de KERSAUSON, dame de Mespérennez (née le 30 mai 1702 à Plouider et décédée le 28 août 1745) se marie le 19 décembre 1720 à Landerneau avec Joseph Marie de TRECESSON. Les terres de Mespérennez passent dans la famille de Trécesson. Un écuyer Christophe Modeste LE VIEUX de GOASVEN meurt au manoir le 12 avril 1735 à l’âge de 39 ans (témoin : Jacques de KERSCAU, de GUERNISAC, de La MARCHE).
  • 1.4- La famille de TRECESSON.
    • Joseph Marie de TRECESSON (né vers 1696 à Campénéac(56) et décédé le 5 février 1780), chevalier, seigneur comte de Trécesson, capitaine au régiment d’Agenois, est le fils de Paul Joseph, comte de Trécesson, délégué des Maréchaux de France (né le 12 juin 1664 à Campénéac). Ils descendent d’une grande famille : un ancêtre, Jean de TRECESSON, a été Connétable de Bretagne au XIVème siècle. Il épouse le 19 décembre 1720 à Landerneau Louis Marie Jacquette de KERSAUSON. Ils ont quatre enfants nés à Campénéac où se trouve le château de la famille de TRECESSON : Marie Angélique Pauline (née vers 1721), Marie Céleste Christine (née vers 1723), Jean-Louis (né le 13 juin 1724) et Gilles François (né le 3 septembre 1735). Mais une fille naît aussi à Plouider le 4 octobre 1742 : Renée Françoise Christine de TRECESSON, preuve qu’ils résidaient également dans le manoir de MESPERENNEZ.
    • Jean Louis de TRECESSON, Chevalier, comte de Trécesson, seigneur de Mespérennez (né le 13 juin 1724 à Campénéac et mort vers 1768). Il se marie vers 1753 avec Agathe Perrine de DERVAL. Ils ont une fille Agathe, née le 14 octobre 1754, mais la mère décède à la suite de l’accouchement.
    • Agathe de TRECESSON (née le 14 octobre 1754) se marie le 6 février 1773 à Rennes ave René Joseph LE PESTRE de LEZONNET, comté de CHATEAUGIRON (né vers 1753 et décédé en 1802).

Ainsi s’achèvent les lignées des familles nobles qui ont possédé successivement le manoir ou château de Mespérennez : la dernière descendante noble dont la naissance est signalée dans les registres est donc Renée Françoise Christine de TRECESSON, née en 1742. A Plouider, il n’y a plus de nobles à vivre dans leurs manoirs sur le territoire paroissiale à partir du milieu du XVIIIè siècle. Mais le nom du manoir continue à apparaître dans les registres de baptêmes ou de décès jusqu’en 1766. Le manoir est alors occupé par les fermiers qui tiennent la ferme en location.



2. LES PREMIERS FERMIERS DE MESPERENES.

Les premiers personnages non nobles que l’on voit apparaître dans les registres paroissiaux au manoir de Mespérénes sont Françoise TOUAGE, décédée le 18 mars 1717 à l’âge de 70 ans, et François PRIGENT, décédé le 23 mars 1729, à l’âge de 80 ans.

  • 2.1- La famille GUENEGAN.

La première famille dont nous retrouvons la trace est celle des GUENNEGAN : le couple de Guillaume Guennegan et Jeanne Abolivier.

Guillaume Guennegan, né le 08 janvier 1720 à Kerlouan est le fils de Jean Guennegan (né vers 1685 à Plounéour-Trez et décédé le 20 janvier 1759 au manoir de Mespérennez) et de Honorée Roudaut (née le 4 mai 1696 à Kerlouan et décédée le 23 août 1750 au manoir de Mespérennez) qui s’était mariés le 28 novembre 1715 à Kerlouan.

Jeanne Abolivier est née vers 1723 à Plouider et est décédée le 9 juin 1763 au manoir de Mespérennez).

Le couple, installé au manoir, a eu huit enfants, nés à Mespérennez :
. Marie, née le 14 août 1746 et décédée le 29 mars 1747, à 8 maois.
. Jeanne Renée, née le 10 janvier 1748 et mariée le 18 juin 1765 à Plouider avec Claude Larsonneur.
. Une fille anonyme, morte née le 8 septembre 1749.
. Deux jumelles nées le 21 août 1750 : Catherine et Isabelle mariées le 14 novembre 1764 à Plouider avec deux frères Prigent et Yves Le Leyer. Isabelle est décédée le 25 décembre 1793 à Plouider (Lessarin Bras).
. Marie, née le 6 février 1759 et décédée le 30 juillet 1759, à 5 mois.
. Marie, née le 24 janvier 1761.

Après le décès de sa première épouse en 1763, Guillaume Guennegan s’est remarié le 13 novembre 1764 à Plouvénevez-Lochrist avec François Mesguen, fille de François et Marguerite Blonç. Ils ont eu une fille Marie Anne, née le 14 mars 1766 et décédée le 28 avril 1766 au manoir de Mespérennez, à l’âge de 10 semaines.

  • 2.2- La famille ABALLEA.

Christophe ABALLEA (né le 22 mai 1745 à Plounéventer et décédé le 31 mai 1814 à Saint-Méen) épouse, après le décès de sa première épouse Catherine Le Dall en mai 1711, une fille de Plouider Marie PELLETEUR (née le 28 avril 1748 à Lesnerrin à Plouider et décédée le 20 mai 1820 à Saint-Méen). Le couple vint s’installer au manoir de Mespérennez en 1778.
Ils furent victimes et témoins d’un vol au manoir au sujet duquel ils firent faire une déposition qui a été conservée dans les archives judiciaires :

Une journée particulière : le 17 avril 1778.
Déposition de Marie Pelleteur et Christophe Aballéa

« Le précedant témoin s’étant retiré s’est présenté Marie Pelleteur femme de Christophe Aballéa ménager de profession demeurant au manoir de Mesperennes paroisse de Plouider agée d’environ de 30 ans témoin suivant copie d’exploit luy signiffié le 24 de ce mois par Bronnec huissier audiancier qu’elle nous a parue en la tenu a laquelle fait lever la main en son serment pris elle a en breton par l’interprète promise et jurée de dire véritté et a dit ne pas connaître le sieur procureur du roy du siège, mais bien connaître ledit Hervé Ven, ne lui etre parente allie servante domestique créancière débitrice, tenue ny obligée et estre parge de conseil sollicitation et autres causes de faveur suivant l’ordonnance

Dépose en breton par l’interprettre après que lecture luy a été faite des faits portés en la remontrance du sieur procureur du roy cy devant dattés, que le 17 de ce mois environ les onze heures du matin etant allée en son jardin elle y a appercue ledit Hervé Ven qui sortoit de l’endroit ou elle avoit mis du fil a blanchir, et souconnant qu’il y etoit a mauvais dessin elle retourna pour appeler Christophe Aballéa son mary qui etait dans la maison, tenant toujours a vu le dit Ven, lequel dès qu’il apparrut le dit Aballéa escalada le mur dudit jardin à l’aide d’un arbre mais ledit Aballéa l’ayant poursuivi et joint dans le champ voisin, l’arreta et le conduisit audit manoir de Mesperennes, ensuite ayant parcouru ledit jardin pour savoir si on avoit enlevé quelque chose elle apparut dans un coin une partie de son file ramassé dans un tat, qu’elle ne compta pas lors les echaux, mais ..ien lorsque le sieur Bromire huissier audiancier de ce siège, vint d’ordre de messieurs les juges prendre le dit vu et le dit fil qu’on trouva etre au nombre de 28 echaux et ce en sa presance et en celle de son mary.

Representé en l’endroit par notre adjoint au témoin le nombre de 28 grands echaux de file de la seconde qualité, moittiés enbrouillés et interpellée en breton par notre interprette si elle recognoit les dits files et etre les mêmes que ceux dont elle a parlé par sa déposition. A répondue en breton par l’interprette reconnoitre lesdits files pour luy apparteneir et etre lesmemes que ceux dont elle à parlé par sa déposition.

Celle est sa déposition, de la quelle lecture luy faite en breton par l’interprette elle a dite icelle contenir vérité et navoir a y augmenter changer ny diminuer, et persister interpellée de signer a déclarée ne le savoir faire et ayant requise taxe que luy avoir faite de 30 sols pour un jour »

Ont signé :

  • De Puyferré, sénéchal
  • Jannin, interprète
  • Anire, commis juré


« Le présedant témoin s’étant retiré s’est présenté Christophe Aballéa ménager de profession agé d’environ de 34 ans, demeurant au manoir de Mesperennes paroisse de Plouider témoin suivant copie d’exploit luy signiffié le 24 de ce mois par Bronnec huissier audiancier qu’il nous à aparue et a luy rendu, auquel fait lever la main en son serment pris, il a en breton par l’interprète juré et promi de dire vérité et a dit connaître les parties, ne leur etre parent allie serviteur domestique, créancier débiteur tenu ny obligé et estre pargé de conseil sollicitation de faveur suivant l’ordonnance

Dépose en breton par l’interprettre, après que lecture luy a été faite des faits portés en la remontrance du sieur procureur du roy cy devant dattés, que le 17 du courant environ les onze heures du matin , Marie Pelleteur sa femme l’ayant appellé de son jardin …… luy disant qu’il y avait quelque voleur autour de son file il y a courut et apparut Hervé Ven grimpant dans un arbre près le mur dudit jardin qu’il escaladoit, et s’en fuyoit, mais l’ayant poursuivi après par la même route, il l’ateignit bientôt dans le champ voisin, et le ramena au dit manoir de Mesperennés ou le dit Ven avoue que son dessin etoit d’enlever ledit file, mais que jamais pareille chose luy étoit arrivé, cependant quoiqu’il est remarqué dans un coing dudit jardin lorsqu’il poursuivoit ledit Ven, un amas de file dans un coing il n’y toucha n’y le compta que lors qu’on vint d’autorité de ce siège le prendre ainsy que ledit voleur, et lors en sa presance et celle de sa femme l’officier chargé de la commission le compta et trouva 28 echaux de file

Representé en l’endroit par notre adjoint au témoin le nombre de 28 grands echaux de file de la seconde qualité, moittiés embrouillés et interpellée en breton par notre interprette de nous déclarer s’il recognoit les dits files pour luy appartenir et etre les memes que ceux dont il a parlé par sa déposition.

A repondu en breton par l’interprette reconnoitre lesdits files pour luy appartenir et etre les mêmes que ceux dont il a fait mention dans sa dite déposition.

Telle est sa déposition de laquelle lecture luy faite en breton par l’interprette, il a dit icelle contenir vérité, navoir à y augmenter, changer, ny diminuer ……. y persister et à signe le chiffre l’ayant requis taxe que luy avoir faite de 30 sols pour un jour »

Ont signé :

  • De Puyferré,sénéchal
  • Jannin,interprète
  • Anire, commis juré

Deux autres témoignent, mais ils ont seulement été appelés par Christophe Aballéa l’après midi, après l’arrestation du voleur.
[http://www.freewebs.com/marcgenealogiste/la-famille-aballea.html]

Au début de la Révolution de 1789, Christophe ABALLEA fut élu juge de paix du canton de Lesneven (1790-1792) et élu du Conseil Général du Finistère. De 1793 à 1795, il exerça la fonction de commissaire-expert des biens immeubles des émigrés et il acquit lui-même divers biens nationaux entre 1791 et 1803, notamment sur la commune de Saint-Méen où il alla s’établir avec sa famille en 1795. Il y devint maire jusqu’en 1806 et y mourut en 1814, à l’âge de 70 ans.

.*2.3- La famille FAVE.

Par la suite, il n’est plus fait mention du manoir de Mespérennez dans les registres mais le nom du village de Mespérennez réapparaît au début du XIXème siècle avec plusieurs noms de famille : Grall, Pelennec, Kerriou, Caroff, mais surtout Favé.
Une famille FAVE vit à Mespérennez tout au long du 19ème siècle sur plusieurs générations.

    • Première génération :

Le premier couple est formé par Vincent FAVE (né le 8 mai 1751 à Kerlouan et décédé le 27 mai 1804 à Plounéour-Trez) et Marguerite LE GAT (née le 25 novembre 1759 au moulin de la Flèche à Plouider et décédée le 19 mars 1820 à Mespérennez), mariés le 11 novembre 1778 à Plouider. Ils ont 5 enfants :

  • Jean, né le 16 novembre 1782 et décédé le 31 décembre 1807 à Mespérennez.
  • Ollivier, né le 18 avril 1785 et décédé le 9 mars 1859 à Mespérennez, marié à Anne SIMON (née vers 1789 et décédée le 9 juin 1852 à Mespérennez).
  • Yves, né le 25 mai 1790 et décédé le 28 août 1869 au Mouster à Plouider, marié à Marie Jeanne JAOUEN du Mouster.
  • Marie-Anne, née vers 1794 et décédée le 21 décembre 1870 à Mespérennez, mariée à Nicolas SIMON (né vers 1786 et décédé le 2 janvier 1846 à Mespérennez)
  • Didier ( ?)
    • Deuxième génération :

Le couple Ollivier Favé et Anne Simon, installé au manoir de Mespérennez, eut de nombreux enfants mais ils en perdirent plusieurs en bas âge :

  • Yves, décédé le 19 avril 1815 à Mespérennez, à l’âge de 10 mois.
  • Yvonne, décédé le 14 octobre 1825 à Mespérennez, à l’âge de 10 ans.
  • Yves, décédé le 16 juin 1819 à Mespérennez, à l’âge d’un mois.
  • Yves, décédé le 21 août 1825 à Mespérennez, à l’âge de 4 ans.
  • Hervé, décédé le 22 avril 1823 à Mespérennez, à l’âge d’un mois.
  • Yves, jumeau du prédédent et décédé le 19 août 1825 à Mespérennez, à l’âge de 17 mois.
  • Nicolas, né le 15 juin 1826 et décédé le 29 novembre 1894 à Mespérennez, marié le 17 janvier 1851 à Plouider à Jeannette RIOU (née le 21 avril 1821 à Trégoaran et décédé le 9 avril 1896 à Mespérennez). Ce sont les deux derniers décès à Mespérennez dans les dernières années du 19ème siècle.
  • Jean, jumeau du précédent et décédé le 8 mars 1827, à l’âge de 9 mois.
  • Yves, décédé le 14 août 1829, à l’âge de 2 mois.

Le couple Marie-Anne Favé et Nicolas Simon, installé également au manoir de Mespérennez, eut notamment deux enfants :

  • Yves, né le 26 mars 1815 à Plis Vern en Plouider et décédé le 22 février 1880 à Mespérennez, marié à Marie Jeanne Perrine ROUE (née le 15 juin 1820 à Tréflez et décédée le 23 avril 1860 à Mespérennez en Plouider).
  • Goulven, décédé le 25 avril 1833 à Mespérennez, à l’âge de 3 mois.
    • Troisième génération :

Ollivier Favé, fils de Nicolas Favé et Jeannette Riou, décède à Mespérennez le 25 avril 1855 à l’âge d’un an.
Le couple Yves Simon et Marie Jeanne Perrine Roué a plusieurs enfants qui naissent et meurent à Mespérennez :

  • Nicolas Marie, né vers 1840 et décédé le 22 août 1879 à Mespérennez, marié à Marie Anne LE BRAS.
  • Urbain, décédé le 21 avril 1844 à Mespérennez, à l’âge de 20 mois.
  • Jean Marie, décédé le 24 décembre 1858 à Mespérennez, à 14 ans.
  • Anne, décédée le 28 septembre 1854 à Mespérennez, à l’âge de 2 ans.
  • Marie Yvonne, décédée le 30 avril 1860 à Mespérennez, à l’âge de 2 ans.

Le manoir de Mespérennes aujourd’hui


Sources :

  • Louis LE GUENNEC, « Le Finistère monumental, tome II, Brest et sa région », Quimper, 1981.
  • Louis ELEGOET, Ancêtres et terroirs, Ouest-France, 1990.
  • Yvon GAC, registres paroissiaux de Plouider et recherches généalogiques.
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le manoir de MESPERENNEZ
Bernard PERRAMANT - le 9 avril 2013

D’abord merci pour l’histoire de ce manoir et de ce lieu dit que j’ai maintes fois trouvé dans mes recherches.
Vous citez dans cette page intéressante l’union de Yves Simon ( 1825 - 1880) et de Marie Jeanne Perrine Roué( 1822 - 1860). Simon Nicolas Marie, leur premier enfant, le seul ayant survécu compte parmi mes aïeux.
Je voudrais attirer votre attention sur le fait que selon mes recherches :
- Ce Simon Yves est né en 26/3/1815 à Plouider plis vern (soit 10 ans plus tôt)
- A son décès son épouse est nommée le 23/4/1860 Marie Perrine Roué. Contrairement à son acte de décès, elle n’est pas née à Tréflez en 1822 (pas d’acte trouvé). Le 15/6/1820 une Marguerite Perrine Roué est née des mêmes parents à Tréflez. (est-ce la même personne ?)

Bien cordialement.

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